Histoire du village

Le Village
Saint Christophe patron des voyageurs : on a fait bénéficier de sa protection ce lieu à la fois fréquenté et dangereux (défilé des grottes).

Monographie historique
Jusqu’en 1760, la population se trouvait répartie de chaque côté du Guiers Vif, sous la tutelle des Échelles. Le traité de Turin divisa la commune en deux (Savoie et Dauphiné) mais l’unité paroissiale fut maintenue. À la Révolution, la partie savoyarde fut intégrée au canton des Échelles.
En 1815, on construisit une église au pied de la route Charles-Emmanuel II. Mais durant la seconde guerre mondiale, ce bâtiment fut détruit par l’armée française lors de l’effondrement d’une partie de la voie sarde. Il reste de cette ancienne église, l’entrée qui a servi à l’aménagement d’une chapelle.
En 1852, un gisement de terre réfractaire sur Saint Jean de Couz permit l’ouverture d’une usine de briques réfractaires importantes sur la Grotte (près de 400 000 briques par an). Mais cette usine ne résistera pas à la concurrence et fermera ses portes.
Après la construction du « tunnel Napoléon », la voie sarde perdit toute son importance. On aménagea, à partir de 1886, un site touristique à l’intérieur du défilé avec la visite des grottes et un parcours pédestre.
Le 13 août 1944, un combat s’engagea dans le secteur du tunnel des Échelles. Les résistants français décidèrent de stopper la retraite de l’armée allemande en provenance de Chambéry et firent sauter un rocher surplombant la route nationale. Mais les troupes allemandes, bien supérieures en nombre, éliminèrent cette poche de résistance et poursuivirent leur retraite.
 
Appellations anciennes
  • XI siècle : Ecclesia Sancti Christophari
  • XII siècle : Ecclesia Sancti Christophari de Scalis (1108)
  • Début XV siècle : Ecclesia Sancti Xristofori de Scalis (1414)
  • Fin XV siècle : Ecclesia Sancti Christophori prope Scalas (1497)

Extrait du Bulletin « Canton des Échelles. Année 2000 » du Conseil Général de la Savoie

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